Par une belle journée d'août, enfourchant mon fier destrier Gitane, je partis en quête d'aventures. Tout semblait calme et tranquille dans ma ville.
Des guetteurs surveillaient le vaste océan d'où pouvait surgir le danger!
La population rassurée vaquait à ses occupations favorites.
Réussissant, grâce à mon courage, à sortir de cet endroit renfermant mille pièges, je m'élançai enfin sur la grand route.
Les ennemis étaient tapis dans les fourrés, prêts à m'attaquer ,n'attendant qu'un signe :
une plainte, un pied à terre....
Malgré cette menace ,je continuai vaillamment ,le regard tourné vers l'horizon cherchant le Graal.
Et tout à coup ,dans une trouée de verdure, je le vis:
Dix hommes, cent hommes n'auraient pu me détourner de mon but .J'aurais combattu et vaincu .Mais là, ils étaient des milliers. A contrecoeur , j'ordonnai à Gitane de quitter la place.
"Je reviendrai!" m'écriai-je .Mes paroles emportées par le vent atteignirent le pont: il resterait , il m'attendrait : j'en avais désormais la certitude.
Et, sans jeter un seul regard en arrière,je repartis vers la ville .Ce n'était que partie remise...
Des guetteurs surveillaient le vaste océan d'où pouvait surgir le danger!
La population rassurée vaquait à ses occupations favorites.
L'âme sereine ,je pédalai donc vers l'est cherchant un prince à secourir ,une armée à défaire, un enchanteur à combattre,..
D'abord il me fallut traverser une zone dangereuse appelée PORT.
J'étais seule, abandonnée de tous.
Les ennemis étaient tapis dans les fourrés, prêts à m'attaquer ,n'attendant qu'un signe :
une plainte, un pied à terre....
Malgré cette menace ,je continuai vaillamment ,le regard tourné vers l'horizon cherchant le Graal.
Et tout à coup ,dans une trouée de verdure, je le vis:
Ce majestueux ouvrage s'élançant vers les cieux ,digne des plus grands châteaux, des plus belles abbayes,à n'en point douter, avait été érigé ici pour que mes nobles roues puissent franchir le fleuve impétueux .
Cette certitude décupla mon énergie et bientôt, grâce à mes puissants et valeureux mollets, je me retrouvai au pied de ce pont
extraordinaire...
Las! une armée étrangère avait envahi les lieux.
Dix hommes, cent hommes n'auraient pu me détourner de mon but .J'aurais combattu et vaincu .Mais là, ils étaient des milliers. A contrecoeur , j'ordonnai à Gitane de quitter la place.
"Je reviendrai!" m'écriai-je .Mes paroles emportées par le vent atteignirent le pont: il resterait , il m'attendrait : j'en avais désormais la certitude.
Et, sans jeter un seul regard en arrière,je repartis vers la ville .Ce n'était que partie remise...









Le texte devient aussi bien que les photos!
RépondreSupprimerJ'adore ce blog....
Et quel courage de la part de l'aventurière!